-- ARCHIVES DES EDITOS --
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Edito août 2011 Alors que le death metal se meurt, cette nouvelle update est d'abord le fruit aigre du dur combat pour surmonter le dégout de ce foulage au pied du vrai death metal par les trends...A l'écart des modes et de la sociéré TSOTL combattra toujours pour que vive l'esprit des grand anciens Non...marche pas...le sens pas cette intro...on l'a déjà fait en plus. Tentons plutôt de nous moquer c'est plus marrant...on recommence Edito Aout 2011
Voici le type d'email que nous recevons...les noms seront pudiquement masqués pour éviter tout problème au niveau des familles. Je le mets en rose, je ne sais pas pourquoi...sans doute parce que la plupart du temps je trouve ça mignon Bonjour, Groupe (insérer région) de (insérer style avec adjectifs (evil black, thrash roots, death old school, brutal technical etc etc), nous venons de sortir notre premier X titres et sollicitons une communication ou chronique à travers votre webzine. Ci-dessous un texte détaillant notre actualité : « Sortie du nouveau 4 titres de insérer nom du groupe insérer nom du groupe sévit dans un style reprendre le style décrit ci-dessus avec des influences inserer des noms de groupes/style voir des trucs plus méchant genre "inspiré par le dégout de l'humanité et des trendz" . Le groupe originaire de telle ou telle région (ou les fromages presentent bien plus d'intérêt) s'est formé autour de l'idée de proposer une musique (directe, brutale. particulièrement efficace en concert/ou alors un hommage à tel ou tel groupe /ou alors pour combattre le trend et faire vivre le vrai esprit du death etc etc) Ses membres : Bidule : tel ou tel instrument & ex tel ou tel groupe inconnu (ça fait toujours bien) Machin: idem Etc etc Découvrez le nouveau 4 titres en exclusivité sur myspace.com Vous noterez le vouvoiement et les formules façon lettre de motivation (« nous sollicitons... »), ainsi que le petit texte prêt à être copier coller au cas ou vous soyez feignants, la petite tentative de créer le buzz (découvre une exclusivité wiiiizzz)... Bon, j'ai conscience, qu'avant, du temps des fanzines, ceux-ci servaient souvent à diffuser des infos et supporter la scène sans discernement, à l'instar du web. J'ai conscience que les Morbid Angel et cie eux aussi envoyaient leurs demos à droite à gauche. Bref la forme a changé mais le fond pas trop. J'ai conscience que pour se faire connaitre à priori ce type de truc ne parait pas con d'un point de vue stratégie marketing (option spam)... mais c'est si formaté, ça manque tant de magie... c'est si pro... que ça me déprime... Bref, passons... j'arrete là et en laisse certain gloser sur le fait que tout ceci est un peu facile, que nous on fait rien pour la scene etc etc. Au menu de cette update, on vous refait le coup qu'on avait fait avec les Swans mais cette fois ci avec Merzbow, en hommage à Fukushima...Sinon, un peu soulé du revival death old school (surtout suédois) cette update s'avere assez axée sur la lourdeur... Que dire d'autres ? Les notes ont tendance à disparaitre, trop chiant, parfois pas vraiment de sens d'en mettre. Bref: à vous de lire... N'oubliez pas de jeter un oeil aux chros de FANZINES PS : A noter une intie de TSOTL paru sur NH..putain..la célébrité nous guette...; |
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Edito mars 2010
Alors que beaucoup n'auraient pas parié un copeck sur TSOTL, cela fait mine de rien 6 ans que nous continuons à proposer une des rares alternatives aux VRP déguisés en Bisounours d'en face. Pour ceux qui en veulent encore bien sûr, mais aussi pour nous mêmes et pour le plaisir. Comme par exemple le plaisir de découvrir quelques diamants bruts dans la mer de fange engendrée par une actualité depuis longtemps hors contrôle : comme vous pourrez le constater pour cette update de mars 2010, nous faisons la part belle aux nouveautés, et ça mine de rien c'en est une ! Death old school, post metal, bruitisme dopé à l'électronique... tout ce qui nous a paru frais et intéressant ces derniers mois y est passé, mais nous n'aurons pas la prétention de nous poser en météorologues des tendances musicales, encore moins en Madame Irma pour ce qui concerne l'avenir d'une industrie musicale en pleine désintégration, probablement autant victime du téléchargement illégal (bouh que c'est pas bien, supporte ta scène, buy or die !) que des pratiques lèche derche et du système qu'elle a elle-même engendré et entretenu au delà de toute raison, jusqu'à la sursaturation d'aujourd'hui. Voilà, ça c'est fait... A côté de tout ça, et comme d'habitude, nous exhumons encore les fanzines et les vieilleries qui le méritent (mais que ferions-nous sans elles ?!) sur le rythme infra périodique qui nous caractérise et qui fait la joie de nos détracteurs. Dinosaures oui, mais pas encore sous perfusion. Même pas morts ! |
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Edito été 2009
Sur TSOTL nous "cassons" tous les disques. C'est bien connu. Et pourtant c'est faux. La note moyenne donnée dans nos chroniques s'élève en effet à environ 13.5/20. C'est sans doute autant que le promozine d'en face. Sommes-nous donc aussi indulgents que lui ? Si vous vous souvenez des chroniques de Dragonforce ou de Blackwater park, vous savez qu'il n'en est rien. Il faut donc croire que cette moyenne élevée prouve que nous choisissons mieux les CDs que nous chroniquons, que nous défendons de meilleurs albums, que le promozine d'en face et que nous ne sommes pas les simples relai d'une "actualité" médiocre. Comment est-ce possible ? C'est simple. Nous sommes parfaitement libres dans notre recherche de bon son, dans le choix de ce que nous chroniquons, et dans ce que nous écrivons. Nous pouvons nous permettre d'écrire sur de la musique de qualité car la faire connaître et reconnaître est notre seul objectif. Quel autre objectif pourrions-nous avoir ? Maximiser les visites ? Avoir le plus d'amis possible ? Etre linkés à mort ? Produire plus de contenus pour faire comme les grands ? Non, car cela se ferait au détriment de notre approche qualitative. La gloire ? Les groupies ? La présidence en 2012 ? La rollex avant 50 ans ? Nous sommes des chroniqueurs anonymes. La longévité ? Peut-être bien. Contrairement à tant d'usines à chroniques qui sont avant tout la propriété de leur fondateur et qui arrêteront leur activité dès que ce dernier le décidera, TSOTL est bâti pour durer. |
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Edito Rentrée 2008
TSOTL est un zine de dinosaures. Pas que nous nous soyons mis de façon intensive au funeral doom car le zine est ces temps-ci plus axé death metal mais plutôt par son activité inexistante comparée aux ténors du webzinat. Ténors parfois « staffés » comme des PME en quête de parts de marché. Ténors à la logistique de béton quand il s'agit de chroniquer les promos issus d'une actualité qui, à défaut d'être valable, se rattrape par son flux permanent comme pour faire oublier son inutilité.
Cet incessant pilonnage n'a plus de sens même pour ceux qui
le pratiquent. « Défendre la scène » ? Les zines papiers le
font mieux... à un rythme forcement plus humain. Rythme
soulignant le non sens que constitue le volume de sorties
d'albums. Volume digne de celui des exportations
industrielles de la Chine... avec pour corollaire une qualité
comparable ! Cette diarrhée, amplifiée par le format choisi
par 95% des webzines (actu actu actu update update update
vite vite vite), est contre productive... à ne rien discerner,
on ne défend plus rien, on le noie tout simplement. N'en
jetez plus !! Sous peine que tout soit traité comme du
jetable si ce n'est déjà le cas.
De là TSOTL continue sa route tranquillement, aucun rythme
n'est dicté, TSOTL doit s'accommoder de la vraie vie de ses
contributeurs ainsi que de leurs humeurs... tout comme la
bandaison, chroniquer un album ça ne se commande pas ! Du
moins ici bas. L'amateurisme reste de mise (du genre à
paumer un nom de domaine !)... l'inverse constituerait peut-être
même un signal d'alarme. Pas trop moche, un minimum
pratique ça suffira pour ce site...
TSOTL n'est pas là pour prouver mais juste pour rappeler 2 ou 3 choses de bases... pour essayer d'éveiller la curiosité
TSOTL n'est pas là pour "soutenir" mais critiquer, au sens
large, et a plutôt la prétention de présenter des chroniques
faisant preuve d'un peu de recul. Evidement sans agenda en
termes de style, certes biaisé, ou d'actualité. Apres tout
un bon album c'est intemporel non ?
TSOTL n'a pas la prétention de tout couvrir. A quoi bon ?
Non seulement parce que beaucoup le font déjà très
professionnellement mais surtout parce que cela ne sert à
rien ! Etre un point d'entrée vraiment sélectif (parmi
d'autres ne soyons pas mégalo) et sans aucune contrainte de
rythme nous satisferait amplement.
TSOTL n'a pas la prétention d'être objectif... éviter d'être
(trop!) injuste suffira.
TSOTL n'est pas là pour occuper tes week-ends à te faire des amis
virtuels ou à te tenir au jus des petits potins de la splendide scène
metole extreeeeme. Viens discuter le bout de gras sans attendre de
réponse de suite (voir tout court)...
Bref TSOTL n'est pas là pour participer aux concerts de cris
et de fracas permanent, TSOTL se contente tout connement de
parler de temps en temps... A vous d'en tirer la substantifique
moëlle si vous en trouvez une... les jours où vous êtes sur la
bonne longueur d'onde... avec un peu de temps pour vous poser.
Et pour conclure pompeusement un aphorisme à méditer:
"Si l'homme parfois ne fermait pas souverainement les yeux, il finirait par ne plus voir ce qui vaut d'être regardé".
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Edito Janvier 2008 (Pourquoi chroniquer des zines ?)
Pour cette update ci, un edito sur une petite nouveauté du site...moyen le plus simple de ne pas avoir à relever le défi de faire mieux que le dernier édito ! TSOTL a décidé de chroniquer sporadiquement quelques fanzines pour nous rappeler que les webzines c’est vraiment de la merde.
Bon ce n'est pas tendre mais c’est plus via fanzine que
webzine que je découvre des groupes... Evidement on ne
parle pas d’avant l’avénement du web ! Le format papier est
vraiment cool, plus agréable à lire, portable (aux
chiottes). L’objet en lui même peut être sympa voir
carrement chiadé. Contrairement au web avec tous ses liens,
une fois le zine en main, si il est bon, impossible de fuir
en avant en surfant de site en site, de lien en lien. Il
semble que pour sortir un zine, il faut deja plus de
motivation que pour faire un webzine. Plus grande est la
probabilité de tomber sur du vrai boulot de passionnés et
pas (forcement) sur un hobby du dimanche.
Du fait d'un délai de création et de diffusion, les
fanzines sont moins axés news et peut être finalement plus
perenne. Le web est trop souvent un empilement de news ou
de « support de la scene/update en temps réel » aux designs
chiadés qui tournent au stérile. Les fanzines n’en sont pas
exempts mais on espere via ces quelques chroniques vous
fournir de bonnes lecture.
Etant plutôt fan de death ne vous attendez pas à des zines
de beumeuh ultimes ou de grind/brutal death only... après
si il y a un peu de ces styles pas de soucis bien sur mais
les zines 100% un courant trop spécifique c’est
chiant... idem pour les zines à digression politisantes
fortes ou dans le délire « dans ce numéro un article sur le
mysticisme luciférien »: je vous laisse aller sur
www.RikaZaraï.com. Concernant les (quasi) mags, on
verra... mais bof... .franchement je deteste les trucs trop
pro, clairement alimentés en promos avec des sommaires
behemoth/nile etc. Un bon zine est un torche cul où les
auteurs vont chercher les groupes et pas une bande de
cretins le cul vissé devant leur PC à attendre les promos
avec des chroniques prêtes ou ne reste plus qu’à changer le
nom du groupe et celui du batteur de broootal death du
moment ! De là, les daubes à la Brutallica, et ses
fabuleuses chros de 5 lignes, et compagnie y en aura pas
excepter pour passer ses nerfs ! Donc les magazines liés
commercialement à des labels oubliez ! c'est pas pour TSOTL
(cf
ce beau sujet sur le forum
). Sinon,
sauf à voir une mode naitre et de plus en plus de zines
papiers sortir, TSOTL ne compte pas non plus s’attarder sur
des zines à chier par terre.
Contrairement aux chroniques musicale, les chros de zines
sont vraiment un délire et TSOTL ne prétend pas à
l'exhaustivité, donc pas la peine de venir larmoyer ou
étaler sa culture pour nous dire qu’ils manquent Leather
and spikes, desecration of virgin, Franang, etc ou ce zine
singapourien avec des groupes ne sortant que des rehearsal
tapes à 10 exemplaires. Le but n’est pas là... .Le but
n’est pas non plus de chroniquer tels ou tels vieux numéros
sortis y a 15 ans maintenant introuvable.
Sinon on a longtemps hésité à faire cette section sur TSOTL
pour 2 raisons, certains pour ne pas dévoiler une partie de
leurs sources (« ooouuuhhhh les minables pompeurs»). La
deuxième raison : d'autres ne voudraient pas voir une mode
du zine arriver, avec tous les petits bouffons du ouaibe
metole, qui supportent (et c’est dur de la supporter !) la
scène, se jettant là dessus. Non que TSOTL draine beaucoup
de monde, par essence, mais quand on voit certains zines et
leur reviewers se tourner vers des combos encensés par le
revival old school actuel, ou découvrir la scene sud
américaine...on peut avoir peur de livrer de bons plans à
l’usage de ces vampires qui vident la musique de leur sens
et la livre à la plebe de downloaders blasés en quête du
groupe de la semaine... .d’un autre coté ça me ferait marrer
de voir une mode "collectionne les nombreuses sorties de
Nunslaughter" apparaitre !
Enfin, point de naiveté, les zines ne sont pas exempts loin
de là de certains défaut type « support the scene » ou «
true machin » « true bidule etc » ou "les groupes de ma
ville sont trop bons"... pas la peine de me faire dire ce
que je n’ai pas dit... il y a clairement une putain de mode
old school..gnnéééé..."si c'est oldschool c'est forcement
bien" le nombre de zines dans ce genre de délires m'a fait
halluciner. De même il existe sur le web de bonne chose. Le
web rend quand même la vie plus facile... de là vous vous
démerderez donc toute seules comme des grandes pour chopper
les contacts de ces zines... |
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Edito Juin 2007
L’antichambre underground, jadis parfait terrain d’entraînement sur lequel les jeunes loups travaillaient d’arrache pied avant de faire leur apparition dans la cour des grands, n’existe plus réellement et devient une norme commercialisée qui favorise un terrible nivellement par le bas. 3 mois d’existence, le petit est devenu grand, contrat discographique en poche il entre en home studio pour nous vendre son premier album comme Morbid Angel nous livrait fièrement son « Altars Of Madness » en 1989 après avoir, eux, écumé le souterrain pendant de trèèèès longs mois. La demo n’existe plus, inutile, un titre sur Myspace suffit à attirer l’attention de centaines de labels qui prendront soin de regarder le compteur de visites avant d’écouter ce que le groupe peut proposer. 3000 visites en deux mois ? Miam, je signe avant que le voisin ne le fasse !!! 1200 ventes (un beau carton ajourd’hui !) et 5000 téléchargements plus tard, le groupe split dans l’indifférence générale déjà remplacé par la nouvelle sensation éphémère de l’année. De l’année ? Non non ! Du mois ? Arf, non plus. De la journée !! La cdthèque virtuelle montée sur disque dur géant s’emplit trop vite pour que l’auditeur new generation, celui qui ne sait qu’entendre, s’attarde sur un cas particulier. Ce jeune boulimique, excité, se gave jusqu’à l’écoeurement, (on mange beaucoup plus quand c’est gratuit), de cette scène en perdition qui fait la part belle à l’attitude reine, à l’image souveraine, à la plastification de productions certes puissantes mais aseptisées, lisses et sans âme. 250 sorties par mois, toutes vendues comme LE chef d’oeuvre qui va révolutionner le metal, Mr X. produit et garanti le gros son puissant qu’il faut avoir en ce moment, Mr XX. a fait la pochette dans l’air du temps, les photos promos font dans la juste pose et surtout on retrouve l’incroyable Mr XXX. à la batterie, élément devenu primordial. En effet, en ces temps modernes, le batteur, cet athlète surhumain molestant son engin triggé à mort, récolte la gloire aux dépends de pauvres six cordistes noyés dans une mer de mix infestée de blast beat dévoreurs d’espace sonore. Inutile de s’emmerder à composer de bons riffs, la double hypersonique couvre tout. Ca tabasse, ça bourrine, ça poutre !! Et c’est bien ? Bah…je sais pas mais ça poutre !! ...gné gné... 12300 coups de caisse claire minute, les X-Men font du metal, cool. Travaillez moi l’emballage, soignez le contenant !! Attirer le consommateur, du clinquant, du brillant, du provoc’, du bandant maintenant avec de nouvelles starlettes n’ayant rien à envier à Christina Aguillera. Le jeune metalleux se fait sa petite branlette quotidienne sur le poster (taché) d’Hydrogin ; les temps changent, Araya ne m’aurait jamais fait cet effet là… Pour
toutes ces raisons, mais bien d’autres encore, TSOTL restera ancré
au cœur d’années bénites qui virent les chefs
d’œuvre sortir les uns après les autres, au compte gouttes,
chaque groupe était encore immédiatement reconnaissable
et proposait quelque chose de neuf, d’unique, juste avant que l’époque
de l’insouciance se fane, $ournoi$ement délogée par
une autre qui laissera la peur de vendre moins freiner brutalement tout
élan d’audace. Je
me souviens d’un temps ou la créativité était
un puissant facteur de sélection naturelle. |
Septembre
2005
Et
voilà. Un an déjà. Alors que certains ( les marginaux
! ) pariaient sur une brève apparition aussi éclatante qu’éphémère,
voilà douze mois que nous recevons de toutes parts félicitations,
encouragements, éloges. Douze mois que vous tapissez sans retenue notre
parcours de pétales de roses mes amis. Comment vous remercier.
Sous l’implacable soleil de ces deux mois d’été, nos corps brûlés aux muscles saillants, superbes, huilés, furent bien souvent convoités, que dis-je constamment disputés par des hordes de femelles hystériques - incontrôlable appel de la nature à la sélection, à la survie de l’espèce – ne sachant que faire pour accueillir en leur matrice la divine semence de l’Elite.
Certes ces deux mois sans nos précieuses et indispensables présences parmi vous furent longs, mais nous savons être bons avec nos sujets et vous serez récompensés de cette insupportable attente.
Tout d’abord vous trouverez ici nos devoirs de vacance. Certes ils sont un peu maigres mais vous connaissez à présent les circonstances héroïques de leurs écritures. Ensuite, réjouissez-vous, finies les mises à jour mensuelles qui furent de mise ces derniers mois, nous reprenons dés à présent le rythme des chroniques mises en ligne "en temps réel". Et que faire pour tourner définitivement la page estivale et récupérer au plus vite de cette épuisante période de saillies effrénées ? Rien de mieux que plonger le nez dans nos vieux vinyles poussiéreux du siècle dernier. L’effort se fera à présent et pour une période encore indéterminée sur les années 80/90. Ce qui n’empêchera pas quelques exceptions, pour lesquelles nous estimerons qu’elles méritent notre verdict. Ensuite, et oui vous ne rêvez pas, un forum, comme dans un véritable webzine ! Nous daignerons enfin pencher nos graves silhouettes sur vos petites correspondances. Enfin, mise en place d’un nouvel outil de statistiques qui révèlera nos inombrables lecteurs et par la même notre écrasante supériorité, la crédibilité d’un webzine étant bien évidemment proportionnelle à la consistance de son auditoire…………..
Bonne lecture mes amis.
Mai
2005
Les
webzines sont généralement pieds et poings liés. La volonté
de maintenir à tout prix de bonnes relations avec les autres acteurs
de la scène limite fortement la liberté d'expression, et donc
la pertinence de l'information. Le discours "la scène a déjà
assez de mal à vivre comme cela, alors il faut coopérer et non
se tirer dans les pattes" occulte trop facilement certaines vérités.
Ce discours n'est de toute façon pas une excuse pour ne pas lutter
contre la médiocrité puante de cette même scène.
Bien au contraire. Nous ne sommes ni les premiers ni les derniers à
prôner ces idées. Il n'y a rien de nouveau là-dedans.
La masse retranchée d'en face qui se définie elle-même
comme adverse ne voit en nous qu'une bande de gamins immatures à la
démarche destructrice. Facile. Réconfortant. Et surtout rien
de nouveau là dedans non plus. Deux points de vue aussi inconciliables
ne peuvent raisonnablement que s'ignorer mutuellement, faute de quoi l'improbable
discussion glisse inévitablement dans des débats sans fin, eux
aussi déjà connus à la virgule près, depuis longtemps.
Alors oui, TSOTL va s'efforcer de ne plus faire directement référence
à ces différences de point de vue. Alors oui, libre à
chacun de se faire joyeusement rouler dans la merde ambiante ou non. Et oui
encore TSOTL va plus que jamais se limiter à sa besogneuse tâche,
laisser les petites railleries externes se diffuser allègrement et
abandonner la médiocrité à l'autosuffisance générale.
La qualité, elle, parlera. et fera la différence.
Nous ne pouvons laisser
ce mois d'avril filer sans terminer sur une note d'optimisme non dissimulé.
Un regain d'activité notoire n'aura échappé à
personne : TSOTL est heureux d'accueillir en son sein de nouveaux collaborateurs.
Voilà qui met théoriquement fin à la campagne de recrutement
du mois passé, privilégions un esprit commun à une rédaction
massive et impersonnelle.
Avril
2005
Ce
mois d'Avril 2005 clôture ainsi les 6 premier mois d'existence de TSOTL.
Ere charnière pour le zine qui entre à présent en période
de transition, sa structure étant appelée à s'étendre
pour mieux servir sa cause. Il n'est plus vraiment nécessaire de justifier
notre démarche, nos intentions ont été clairement définies
et ne font plus aucun doute dans l'esprit de nos lecteurs, même si elles
n'ont pas toujours été saisies par nos détracteurs qui
se plaisent à cultiver et à répandre une image éronnée
de TSOTL... en vérité image bien plus favorable à l'apaisement
de leur égo meurtri.
TSOTL recherche activement des collaborateurs afin d’étendre
son champs d’action tout en continuant à proposer une vision
alternative. Il est évident que les chasseurs de promo en tous genres
sont invités à ne pas nous contacter. Les sphères musicales
traitées ne sont pas définies, les seuls critères de
sélection étant culture, motivation, intransigeance, justesse
et aptitudes rédactionnelles pointues. Coller à l’actualité
n’étant pas indispensable. Pour toute candidature, la meilleure
perspective d’approche consiste à nous faire parvenir deux chroniques.
L’une ‘positive’ l’autre ‘négative’.
Si la chronique négative est attribuée à une oeuvre habituellement
passée à la pommade, du moment que la critique est argumentée
et recevable, l’idéal sera proche. Toute candidature est à
adresser à tsotl@thesoundofthelaw.com . Les chroniques seront immédiatement
soumises au consortium de TSOTL qui prononcera son verdict dans les 48 heures.
Mars
2005
Après
un bon mois de léthargie notoire, TSOTL reprend peu à peu une
activité normale et remonte au créneau. Voilà maintenant
5 mois que le zine est tombé sur la toile comme une mouche à
merde dans une soupe. Peut-être est-il temps de dresser un petit bilan
sur ces mois écoulés et d’entrevoir une perspective sur
les mois à venir. L’accouchement s’est fait dans la douleur
pour certains et TSOTL fait immédiatement office de mouton noir au
milieu de la mièvrerie ambiante. Il est bien évidemment impossible
de résumer ces premiers instants d'existence sans faire tomber un constat
irréfutable : TSOTL dérange. Symptôme principal de ce
malaise : la très révélatrice et systématique
censure à laquelle se sont livrés un certain nombre de webzines
d’obédience Metal et assimilé. Censure sauvage et acharnée
pratiquée de surcroit par des sites qui prônent des valeurs morales
primordiale telles que tolérance et liberté d'expression. Pour
ne pas les citer : les webzines Violent Solutions, Guts Of Darkness, Slow
End, Fannzic, Obskure et le label Waiting For An Angel. Il aurait été
compréhensible voire judicieux si messieurs les censeurs avaient usé
de leur pouvoir afin de mettre fin à des polémiques, des attaques,
ou encore des rumeurs qu’aurait pu répandre TSOTL sur leurs forums
respectifs. Mais TSOTL ne se livre pas à ce genre de pitrerie infantile
et ne participe d’ailleurs jamais à ces forums, la censure n’a
frappé « que » des annonces de mises à jours mensuelles
au ton purement « administratif » postées dans les rubriques
adéquates et prévues à cet effet, au milieu de centaines
d’autres du même type… Laissons à l’auditoire
juger de la signification de ces comportements et demandons-nous quelles en
sont les motivations. TSOTL n’étant pour l’instant encore
qu’à l’état embryonnaire, il serait par conséquence
fortement déplacé de prétendre que nous sommes pour le
moment autre chose qu’une épine dans le pied des géants
du « webzinat » français. Cette censure n’est donc
pas pratiquée par crainte de ce que TSOTL représente actuellement,
mais peut-être par peur de ce qu’il pourrait devenir… Qu’à
cela ne tienne, les annonces d’update sur forums ne sont pas les seuls
moyens de propagande mis à notre disposition… Pour en revenir
purement à notre mouton noir, une rubrique est pour le moment quelque
peu laissée à l'abandon : les articles sont, par manque de temps
qui est une des caractéristiques principales des acteurs de TSOTL,
on peut le dire inexistants. Gageons que cette rubrique se développera
de manière conséquente dans les prochains mois à venir
lorsque le site jouira d'un personnel plus conséquent... mais j'y reviendrai.
Concernant les Entrevues, nous allons continuer dans la voie dans laquelle
nous nous sommes engagés : pertinentes et sans concession, loin des
interview/questionnaires sans aucune substance auxquels vous ont habitué
nos confrères politiquement correctes. L'interview de Garwall fut très
interessante à mener. Le personnage interviewé fut très
coopératif et a joué le jeu jusqu'au bout, même s'il n'a
pas su l'assumer par la suite à en croire ses réactions post
interview pour le moins triviales. A trop vouloir épater la galerie...
Bref. Pour les mois à venir, ne vous attendez pas au moindre écart
de direction de la part de TSOTL. Fidèles à nous mêmes
nous continuerons à encenser toute matière authentique méritant
le soutien et le respect de tous, et persévèrerons à
joyeusement chier sur les wagons entiers de moutons inutiles sans avoir de
compte à rendre à qui que ce soit.
AVIS A LA POPULATION : TSOTL recrute des collaborateurs. Culture musicale
imposante requise. Les candidatures sont à envoyer ici.
Septembre
2004
Encore
un nouveau webzine... un de plus... Pas vraiment. Ce site n'a pas pour ambition
de coller à quelque actualité que ce soit. Ici, aucune trace d'interviews
promotionnelles ou de chroniques commerciales destinées, non pas à
informer le lecteur, mais à maintenir excellentes les relations avec
les nombreux labels génereux en cd promos. Beaucoup d'autres le font
très bien laissons leur au moins celà... The Sound Of The Law
se démarquera de la masse de plus en plus conséquente des "webzines"
qui s'acharnent à pondre des centaines de chroniques bâclées,
médiocres et vides de toute culture musicale. Ici bas, la qualité
primera sur la quantité, et la mémoire des anciens sera honorée...
Le web est actuellement en proie à une sous culture de newbies ignorants,
sans références, qui tentent d'enseigner quelque chose qu'ils
ne connaissent pas. Une niaiserie débilisante et palpable, tout le monde
il est beau, tout le monde il est gentil. La critique, la vraie, ne semble plus
avoir sa place sous peine de se faire immédiatement estampiller "intolérance".
L'avis des cohortes de moutons n'intéresse pas The Sound Of The Law,
c'est pourquoi vous n'y trouverez ni commentaires de chroniques ni forum ni
guestbook. The Sound Of The Law n'est pas là pour combattre qui que ce
soit, mais propose une alternative, la plus objective et juste possible, à
un environnement médiatique devenu apathique, amnésique, et amputé
de toute conscience critique...