BLOODLET
- Three humid nights in the cypress trees - 2002 (
Victory
Records ) |
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Tracklisting:
06/20 |
On
pensait que Bloodlet avait splitté. Oui ils avaient splitté
mais finalement, se sont reformés. A l’écoute
de ce nouvel album, fébrilement inséré dans ma
platine, je me dis qu’ils auraient mieux fait de rester morts.
Et d’une, Bloodlet est revenu mais sans Charles King qui, comme
vous devez commencer à le savoir, était un élément
primordial dans le son du groupe. Et de deux, Bloodlet s’engage
dans quelques expérimentations plus que douteuses. Scott Angelacos
en avait peut être marre de s’entendre dire qu’il
ne savait brailler que d’une manière monocorde. Il s’est
donc essayé au chant clair. Malheureusement, ses expérimentations
vocales tendent plus vers le néo (néant) métal
de seconde zone (y en a-t-il une première). Et avec le chant
vont les riffs qui correspondent. Comprendre non pas riffs sautillants
mais plutôt bidouillages pseudo malsains façon early
Korn. Sauf que quand Korn faisait ça en 1994, c’était
pas mal. Bloodlet s’escrime à essayer de ressortir ce
qui a fait a recette avec Eclectic et Entheogen mais sans la classe
d’alors. Pourtant tout n’est pas mauvais dans ce disque,
certains plans sont même pas mal du tout mais ça passe
pas. Ça a 8 ans de retard et les délires vocaux d’Angelacos
ne peuvent éviter d’attirer la comparaison avec une scène
néo-métal sursaturée et dont 99.9% des groupes
sont inutiles et nuls à chier.
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